Aller au contenu

Amérique britannique

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Amérique britannique et Antilles britanniques
en British America and the British West Indies

16071783

Drapeau Blason
Description de l'image British America.png.
Informations générales
Statut Colonie Royaume de Grande-Bretagne
Capitale Londres
Langue(s) Anglais
Monnaie Livre sterling
Histoire et événements
14 mai 1607 Établissement de la colonie de Virginie
1713 Traités d'Utrecht
17561763 Guerre de Sept Ans
17751783 Guerre d'indépendance des États-Unis

L'Amérique britannique (en anglais British America) désignait l'ensemble des territoires de l'Empire anglais, et plus tard de l'Empire britannique, sur le continent américain au cours des XVIIIe et XIXe siècles. À partir de 1783, l'Amérique du Nord britannique se distinguait des Antilles britanniques (en anglais British West Indies).

Au début de la révolution américaine en 1775, l'Empire britannique possédait vingt colonies au nord-est de la Nouvelle-Espagne (maintenant partie du Mexique et de l'Ouest américain). La Floride occidentale est cédée à l'Espagne par le traité de Paris (1783), achevant la guerre d'indépendance américaine.

Carte britannique d'Amérique du Nord, 1710

En 1583, une première expédition anglaise menée par Sir Humphrey Gilbert prit possession de Terre-Neuve au nom de la couronne d'Angleterre, mais ce fut un échec.

En 1584, Sir Walter Raleigh organisa en éclaireur une nouvelle expédition. En , il envoya Sir Richard Grenville pour une seconde expédition qui fonda le tout premier établissement anglaise dans le nouveau continent, sur l'île de Roanoke, dans l'actuelle Caroline du Nord. La Colonie de Roanoke ne survécut pas, puisqu'en 1590, quand un bateau de ravitaillement parvint jusqu'à l'île, il n'y avait plus personne[1].

Entre 1606 et 1670, un certain nombre de colonies anglaises se sont établies sur les terres des Amérindiens en Amérique du Nord selon des accords donnés par le roi Jacques Ier(En Écosse Jacques VI), puis roi Charles Ier, le Parlement et enfin le roi Charles II.

La première colonie permanente est fondée à Jamestown par la Virginia Company en 1607. Le nom de Jamestown a été attribué en l'honneur du roi Jacques Ier (James en anglais). En 1620, le pasteur John Robinson organise l'expédition du Mayflower, qui compte 102 passagers, parmi lesquels 35 dissidents religieux anglais, appelés Pilgrim fathers (Pères pèlerins), ainsi que d'autres dissidents européens, qui fuient les persécutions religieuses en Europe. Ils sont à l'origine de la colonie de Plymouth[2].

Les colonies de l'Amérique du Nord en 1775

[modifier | modifier le code]
Possessions vers 1750 :
1. Terre-Neuve
2. Nouvelle-Écosse
3. Treize colonies
4. Bermudes
5: Bahamas
6. Honduras
7. Jamaïque
8. Îles-sous-le-Vent et Barbade

Liste des colonies britanniques en 1775, à la veille de la guerre d'indépendance américaine:

Colonies de Nouvelle-Angleterre
Vue du Fort George et de la ville de New York circa 1731
Milieu des colonies
Colonies du sud

Les anciennes colonies françaises et la Floride

[modifier | modifier le code]

Plusieurs colonies et Territoires britanniques ont été gouvernés par la Grande-Bretagne à partir de 1763 après la guerre de Sept Ans, mais ont été cédés à L'Espagne (Les Floridas) ou aux États-Unis (La Réserve indienne et le sud-ouest du Québec). D'autres sont devenus partie du Canada.

Territoires devenus parties des États-Unis d'Amérique:

Les colonies britanniques et les territoires qui sont devenus partie intégrante du Canada:

Colonies dans les Caraïbes, près de L'Atlantique, et L'Amérique du Sud en 1783

[modifier | modifier le code]
Les Divisions de la Îles-sous-le-Vent britanniques
Île de la Jamaïque et ses dépendances
Autres possessions dans les Antilles britanniques

Autres territoires

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Robert Muchembled (sous la direction de), Hélène Trocmé, Jeanine Rovet, Naissance de l'Amérique moderne, XVIe – XIXe siècle, Hachette, collection Carré Histoire, 1997, p. 31-32
  2. Hélène Trocmé et Jeanine Rovet, Naissance de l'Amérique moderne, XVIe – XIXe siècle, Hachette, p. 37-38

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Robert Muchembled (sous la direction de), Hélène Trocmé, Jeanine Rovet, Naissance de l'Amérique moderne, XVIe – XIXe siècle, Hachette, collection Carré Histoire, 1997

Articles connexes

[modifier | modifier le code]